Top articles
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Lecture de "Positions..." par Philippe Remy-Wilkin
Merci à Philippe Remy-Wilkin! aux Belles phrases! Daniel SIMON, Positions pour la lecture, Couleur Livres, Mons, 2019, 136 pages. Le sous-titre renvoie à un contenu singulier. Il n’est pas question d’un roman ou d’un recueil de nouvelles, ni d’un essai...
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L'automne est une saison favorable à l'amour
" L'automne est une saison favorable à l'amour , dit-elle un sourire dans les yeux, on se dépouille des niaiseries nécessaires à la durée, on remet à vif les stupidités communes qu'on balaie jusqu'à l'été et les ruptures, ça va de pair; l'hiver approche...
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Ce n'est pas grave d'oublier
"Ce n'est pas grave d'oublier, se disait-il à chaque grignotage, c'est brûler le gras, se délester des encombrants entassés dans la cave, c'est se souvenir à peine; un oubli, c'est se rappeler à la discrétion de la buée qui s'efface de la fenêtre du wagon...
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Raconte-moi dis rappelle-nous
Raconte-moi dis rappelle-nous le temps des filles des cigarettes du cinéma le temps si lent de la mémoire la durée l'éblouissement de leurs baisers le goût de leurs seins la fin du film plus de cigarette la salle se vide il pleut déjà nous regardons immobiles...
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S’engouffrer dans les failles / "Le Sas" de Luc Dellisse
Luc DELLISSE, Le sas, Traverse, 2019, 160 p., 16 €, ISBN : 978-2-930783-31-4 Dans son dernier opus, Luc Dellisse nous embarque dans vingt voyages entre les mailles du tissu de l’existence. « Parfois la banalité du quotidien se lézarde. Une ouverture se...
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Ca passe et c'est passé
Ca passe et c'est passé le ciel s'est refermé l'onde toujours peine à nous donner ses vagues C'est passé et passe un convoi minuscule une vie un bruissement de vent dans la mémoire Ca passe c'est passé l'étape est déjà là visible du début à la fin même...
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Le temps de l’exil..."Les secrets du bastidon bleu" de Paul Re Ré
Le temps de l’exil Paul DE RÉ, Les secrets du bastidon bleu, Murmure des soirs, 2019, 316 p., 20 €, ISBN : 978-2-930657-53-0 C’est un bien beau livre que je viens de découvrir, Les secrets du bastidon bleu de Paul De Ré… Revenons d’abord sur le trajet...
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Les trains sont en gare
Les trains sont en gare quand partirons-nous? Sans bagages enfin sans attaches aux chevilles côté fenêtre encore un peu ça défile si vite c'est magnifique ils sont tous là des jeunes des vieux que j'avais oubliés peut-être chassés tout au fond du jardin...
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Broutilles
Il est curieux de noter l'augmentation des fleuristes en poésie de saison. Une façon commode de claquer la porte au nez et de laisser entendre que vraiment...on s'en fout..."C'est ton droit...." La peinture sur soie est l'ancêtre du body-art. Avec L'ami...
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Dans un linceul d'herbes sauvages
Dans un linceul d'herbes sauvages rosée et pollen dans les yeux silence derrière les foules graminées montagnes clameurs lointaines dans la vallée le mâchonnement des prières des chants bruissement de poèmes arrachés au ressassement moucherons hannetons...
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Les fils de la mémoire - Jean-Pierre GRIEZ, L’héritage assassin
Les fils de la mémoire Jean-Pierre GRIEZ, L’héritage assassin, Cerisier, coll. « Faits et gestes », 2024, 312 p., 24 €, ISBN : 978-2-87267-249-3 Avec ce nouveau roman, L’héritage assassin , Jean-Pierre Griez signe une enquête à propos des ombres, des...
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Le 29 octobre, disparaissait Daniel Fano, il y a 5 ans!
"A la vitesse des nuages" par Daniel Fano Daniel Fano est né en 1947 à Jemelle (Belgique). Inspiré du mouvement surréaliste, il écrit ses premiers textes poétiques à l’âge de 17 ans. Au début des années 70, ses influences se diversifient : Denis Roche...
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"Il lisait les journaux du bout des doigts
"Il lisait les journaux du bout des doigts, dégoûté des jactances des crétins internationaux dans la haine de l'Europe qui faisaient tout pour y planter leurs identités rabougries, il regardait ses écrans en serrant les points, la guerre allait rebattre...
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Un chien paresseux
Un chien paresseux se laissait traîner au sol attaché à sa laisse. Heureux le chien. Sa maîtresse n'en pouvait plus et lui, les yeux fermés, béat n'en démordait pas, il se laissait glisser sur le sol sans un bruit. Fatiguée, la femme s'est assise sur...
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Cette étrange manie dans les chroniques littéraires
depuis les années numériques de parler de "mots", tes mots, ses mots,. ..comme si on parlait de notes pour la musique, de couleurs pour la peinture,... Cette étrange façon puérile de picorer plutôt que de considérer la phrase ou le vers, dans son amplitude,...
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Des rognures d’ongles...Christophe KAUFFMAN, Babioles
Des rognures d’ongles Christophe KAUFFMAN, Babioles, Murmure des soirs, coll. « Brèves du soir », 2024, 104 p., 16 €, ISBN : 978-2-931235-27-0 La chronique est un art de la mesure libre, de la pondération, elle doit piquer notre œil, le mettre en tension,...
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Sous le sujet, la page /29/03/2020
Ephémérides du Confinement/12 Sous ma couette, comme un Oblomov de circonstance, je flâne dans mes souvenirs, mes pensées flottantes, mes lectures, des textes à écrire, des réticences, des glissades et mon lit se met souvent à tanguer comme un Radeau...
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"Détruire, dit-elle
Photo DS "Détruire, dit-elle, détruire tout ce qui aura été touché par l'ombre des hommes, même cette ombre il nous faudra l'effacer. La langue elle-même il nous faudra la broyer, l'étriper, l'emasculer dans le son roulant de la mitraille. Et ce sera...
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C'est si simple de finir avant d'avoir commencé.
Régulièrement disparaître de ces fils d'actualités, filles et fils, et retourner au charbon, loin de ces "mines de rien" qui font la part triste du monde. Ecrire sous la surface des glaces, en apnée d'été, et redire encore et encore la beauté sans photos...
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"Fin de la peinture de paysage"
Chaque jour je me réjouis d'avoir fait des voyages avant la saturation des paysages... Dans les années 70 je lus cette magnifique suite de poèmes de Jurgen Becker..."Fin de la peinture de paysage".... Quand j'ouvre la revue aujourd'hui, je perçois le...
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"Dans l'éloignement provisoire de la tempête
"Dans l'éloignement provisoire de la tempête, les mêmes écornifleurs, jacteurs haineux, empotées psalmodiant comme des pythies sinistres, cyniques escogriffes aux haleines fétides, religieuses, égorgeuses et mitrailles verbales, rafales de basse stupidité...
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Laver la pluie
Laver la pluie lessive d'avant le soir dernières embrassades larmes et rires confus au pied du sablier les yeux tout embrumés des secondes jetées au fin fond d'un baiser. °°° De ce morceau du monde il ne connaît plus rien de ce morceau du monde il ronge...
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A côté du sentier/22/04/2020
Ephémérides du Confinement/ 22 Un hasard mélancolique ou une mémoire de ce qui fond dans l'homme quand il n'active pas le feu toujours prêt à s'éteindre, je ne sais, mais ce texte, publié il y a cinq ans dans un recueil de nouvelles chez MEO éditions,...
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Poncer les échardes
Poncer les échardes jusqu'à la poussière du peu des enfants courent dans la rue aux secrets éphémères c'était la nuit sans armes des assassins puberes le matin éclaire de haut les hommes qui titubent vers des endroits fragiles ils vont à peine pardonnés...
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Une étrange régression
Une étrange régression les avait saisis à l'instant, ils allaient vivre des frissons purs et cadenassés, ils l'avaient oublié dans les salmigondis binaires du temps, oui, le poète était lumineux et sans reproche, et celles et ceux qui contesteraient cela...
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