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Misère de ce vivant plat...

En Atelier, sans cesse, cette question posée...

Comme des effets collatéraux de "Il "faut" tout mettre au présent, c'est plus vivant..."
Misère de ce vivant plat...

Des intrusions de présent dans un récit au passé ?
La mémoire est faite de ralentis, de trous, d’accélérés, de pauses.
Les changements de temps dans le récit servent à réguler ces mouvements et ces positions.
Soudain au coeur de l’imparfait, un présent surgit, comme une saillie de la mémoire, une accélération du mouvement, un gros plan …
Puis, cela se détend à nouveau et l’imparfait réapparaît, piqué de passés simples quand l’incident est suspendu, bref, dramatique, solitaire.
Ces temps en accordéon font l’écriture des variations de la mémoire, jamais lisse ni tendue d’un seul mouvement.

 

Une réaction à des réactions...

La raison n'est jamais loin du désastre...L'ensemble des "acteurs de l'enseignement" , les parents, éducateurs, progressistes et tutti quanti ont toujours voté pour la réduction, le simplisme, le ludisme et, au bout du compte, l'égalité des vides, le bredouillement comme conversation, le lieu commun comme ligne de vie, la vulgarité comme distinction abolie. Et que les exceptions se reconnaissent, point barre.​​​​​​

 

 

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