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La guerre se mène dans la langue...des journalistes aussi
Une toute petite incise pour participer au deuil national que je prends très au sérieux car il participe de toute la suite de l'"ensemble"...
 
Je tiens à souligner à une partie de la jeune génération de journalistes écrits...Vous avez été médiocres, messieurs, dames, bas et sans talent, sans question (à part les portes ouvertes qui faisaient courant d'air) et votre langue se rapproche des cent mots du Père Dominici...
 
Avec si peu de subtilité et de maîtrise, messieurs, dames les journalistes, on réduit la perception, la transmission, la compréhension, l'éclaircissement, le questionnement. Vos journaux crèvent, et vous y êtes pour beaucoup.
 
("Ballet des ambulances" "gérer sa vie après" "les victimes ont été victimes de " "les gens se demandent", "sécuriser le périmètre sécurisé", "les questions que se posent les gens...", "violence aveugle", "scène de chaos" (et on ne voit rien, trois blessés sur le boulevard) puis plus de monde et ça devient "un plus grand chaos", etc...)
 
Autrement dit, chère et cher journaliste, la guerre se mène dans la langue aussi. Vous ne saviez pas? Il y a des milliers de textes sur ce sujet et des exprériences poétiques depuis les années 60 avec Bryan Gysin, Gisnbergh, Burroughs et cie, puis ça s'enseigne...(et non le sang saigne).

Enfin, vous avez dû apprendre que résister à la poisse du chaos et des amalgames c'est poser toujours des questions claires qui vont là où l'auditeur ou le lecteur ne pourraient aller. Au contraire, vous ne cessez d'aller, avec vos moulins à paroles, là où le lecteur ou l'auditeur ne veulent plus vous suivre tellemment vous répétez ad nauseum le passage d'une mouche sur le "champ des opérations".
 
Vous déclinez, la guerre monte, vous êtes perdus, ils nous en faut d'autres. Elles et ils viendront, nous les connaissons, c'est elles et eux que nous lirons.
 
Reposez en paix.

 

Tag(s) : #Articles

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